[12:18] <RainMakeR> SAINT SEIYA OVA HADES 14 IN JAPAN:
[12:18] <RainMakeR> Nuestro moderador de animes DARK PUNK Encontro una gran INFROMACION ACERCA de SAINT SEIYA!!!! LA OVA HADES 14 QUEEE!!!! SEEEEEEEE!!! ya se dice y como muestran las imagenes la ova 14 ya llega a JAPON podran ver imganes mas abajo XD
Le dernier empereur, version coréenne
JEONJU (Corée du sud) (AFP) - Sa vie ressemble à un film et à l'histoire turbulente de son pays. Il est le "dernier empereur", version coréenne. Vêtu de la traditionnelle tunique il marche dans les rues de Jeonju, ville ancienne, berceau de la dynastie Chosun où sa silhouette trahit son ascendance royale.
Mais Yi Seok, 63 ans, sans façon, serre les mains et accepte de poser pour une photographie. Parfois un passant veut se prosterner comme autrefois. "Ils m'appellent Votre Altesse, Je leur dis: non, non, arrêtez".
Peut-être parce que la vie lui a enseigné l'humilité. Né prince déchu, il a été chanteur, vagabond, soldat, alcoolique, bonze...
Dernier fils de la dernière dynastie de Corée vivant dans le pays de ses ancêtres, son existence reflète les hauts et les bas du dernier siècle de l'histoire de la Corée, entre guerre et pauvreté, richesse et industrialisation. "La dynastie finira probablement avec moi", dit-il de la maison qui règna plus de cinq siècles à partir de 1392 avant d'être renversée par la colonisation japonaise au début du XXè siècle. Le prince héritier est un oncle, mais il est agé de 75 ans, n'a pas d'enfant, vit au Japon et ne parle même pas coréen. M. Yi a deux frères plus jeunes que lui, un fils et deux filles, aux Etats-Unis. Ni les uns ni les autres n'ont montré le moindre intérêt pour une succession. Ses concitoyens non plus. Le prince vit seul et largement ignoré à Jeonju, à 240 km au sud de Séoul. "Quelques vieux savent encore qui je suis. Les jeunes non", dit-il à l'AFP. Si les Coréens sont généralement fiers de leur histoire millénaire, ils sont partagés sur l'héritage de la dynastie qui n'a pas réussi à moderniser le pays et empêcher l'asservissement du "royaume de l'hermite" à l'envahisseur japonais, de 1910 à 1945. Le dernier souverain de Corée à règner fut le grand père de M. Yi, le roi Kojong. Il fut privé de tout pouvoir par les Japonais mais son petit-fils se souvient d'une enfance au palais royal, entouré de serviteurs. A la libération, le premier président de Corée du Sud, Syngman Rhee, confisqua les biens de la famille et mit fin à tout espoir de monarchie constitutionnelle. "La dynastie Chosun aurait pu survivre. Mais ce n'est plus vrai. Une restauration est hors de question aujourd'hui", dit le prince. La vie de M. Yi devint de plus en plus dure sous les militaires qui renversèrent le président Rhee et prirent le pouvoir en 1960, d'abord sous Park Chung-Hee puis, après son assassinat en 1979, sous Chun Doo- Hwan. Etudiant en langues étrangères à Séoul, le prince fut privé de tout revenu et, pour financer ses études, se convertit en chanteur de bar et boîtes de nuit, avec quelque succès. Mais de 1966 à 1969, il fut envoyé se battre avec le contingent coréen au Vietnam où il fut blessé à l'épaule. Des années suivirent, marquées par les divertissements, l'alcool, les femmes. Finalement, en 1979, le président Chun chassa la famille royale de son palais de Séoul et M. Yi, sans toit ni argent, émigra aux Etats-Unis pour être journalier, homme à tout faire, garde de sécurité. De retour en Corée à la mort de la dernière reine, sa tante, en 1989, il s'embarqua dans une existence vagabonde, cherchant à relancer sa carrière dans la chanson et vivant dans une camionnette. "Je n'étais rien, je n'avais rien, la vie ne valait rien", dit-il. Ce fut la dépression, avec huit tentatives de suicide et une amnésie due au whisky. Mais il se ressaisit in extremis, abandonna alcool et cigarette pour l'ascèse. "Je me suis rasé la tête et j'ai prié deux ans au sommet d'une montagne" pour devenir bonze, dit-il. L'âme en paix, il est revenu vivre à Jeonju dans une Corée devenue riche et démocratique. "Plus de larmes, plus de peine. Je suis heureux", explique-t-il. Son ambition est de créer à Jeonju un musée de l'histoire de sa famille. En attendant, les responsables locaux lui ont construit une maison traditionnelle où il reçoit des visiteurs désireux d'avoir un aperçu de la Corée d'autrefois. Sorte de musée vivant lui-même, il raconte son histoire. "Je suis le seul qui peut encore le faire", dit-il.






SI T'ES UN SAC, TANT PIS ET AMUSES TOI…









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